
Les vacances sont finies et avec elles, vient l’heure des bonnes résolutions.
Je n’ai jamais trouvé le découpage de l’année civile approprié à mon rythme de vie.
Pour moi, l’année nouvelle reste depuis l’enfance, la rentrée de septembre.
Je n’ai jamais trouvé le découpage de l’année civile approprié à mon rythme de vie.
Pour moi, l’année nouvelle reste depuis l’enfance, la rentrée de septembre.
Comme de bien entendu, j’ai pris des résolutions pour ce nouveau cycle qui commence.
Vous n’en aurez pas ici la liste, je l’ai mise dans un coffre, dont j’ai jeté la clé au fond d’un puits.
Avec la fin des vacances, c’est aussi le blues de l’écolier qui pointe le bout de son nez.
Vais-je retrouver mes potes, mon amour, ma cour d’école de l’année dernière ? Seront-ils là ?
Il semble que cette nouvelle année pose ces questions de façon plus aigüe.
Enfantillages pour un presque cinquantenaire.
Bientôt, j’aborderai les années où il faudra simplement se réjouir d’être encore là.
Je devrais peut-être garder le goût des bonnes choses :
La verdoyance des collines,
la lumière presqu’acide des matins,
le gazouillis des oiseaux,
les petits déjeuners en pente douce entouré d’amis, tout aussi en pente douce.
Ces soirées de jeux, à rire.
Ces siestes délicieuses.
Ces après midi écrasés par la chaleur, à peindre sous la tonnelle.
Ces nuits, où, blotti contre mon amour, j’avais le monde dans mes mains,
Ces soirées étoilées, où l’esprit joue à saute mouton entre les galaxies.
Et surtout, surtout, cette joie d’être tous ensemble.
Les vacances réussies ont toujours un goût de paradis perdu, quand l’heure du retour a sonné.
Et pourtant, il y a une certaine excitation à rentrer chez soi, reprendre le cours de sa vie, mettre en œuvre ses projets.
Les parenthèses sont faites pour être refermées.
Mais comme quand on ferme un livre que l’on a aimé, on sent une plénitude et déjà le regret de ne plus jamais connaître le plaisir de sa découverte, de l’étonnement qu’il nous a procurés.
Vous n’en aurez pas ici la liste, je l’ai mise dans un coffre, dont j’ai jeté la clé au fond d’un puits.
Avec la fin des vacances, c’est aussi le blues de l’écolier qui pointe le bout de son nez.
Vais-je retrouver mes potes, mon amour, ma cour d’école de l’année dernière ? Seront-ils là ?
Il semble que cette nouvelle année pose ces questions de façon plus aigüe.
Enfantillages pour un presque cinquantenaire.
Bientôt, j’aborderai les années où il faudra simplement se réjouir d’être encore là.
Je devrais peut-être garder le goût des bonnes choses :
La verdoyance des collines,
la lumière presqu’acide des matins,
le gazouillis des oiseaux,
les petits déjeuners en pente douce entouré d’amis, tout aussi en pente douce.
Ces soirées de jeux, à rire.
Ces siestes délicieuses.
Ces après midi écrasés par la chaleur, à peindre sous la tonnelle.
Ces nuits, où, blotti contre mon amour, j’avais le monde dans mes mains,
Ces soirées étoilées, où l’esprit joue à saute mouton entre les galaxies.
Et surtout, surtout, cette joie d’être tous ensemble.
Les vacances réussies ont toujours un goût de paradis perdu, quand l’heure du retour a sonné.
Et pourtant, il y a une certaine excitation à rentrer chez soi, reprendre le cours de sa vie, mettre en œuvre ses projets.
Les parenthèses sont faites pour être refermées.
Mais comme quand on ferme un livre que l’on a aimé, on sent une plénitude et déjà le regret de ne plus jamais connaître le plaisir de sa découverte, de l’étonnement qu’il nous a procurés.
