
L’atmosphère est plombée,
Paris est alanguie, désertée,
Un vague à l’âme s’installe.
Le soleil plombe mon moral.
Il a quelques raisons de l’être :
vents contraires,
obstacles inattendus,
questionnements douloureux.
avidité, bêtise, cruauté,
désillusions sur l’humanité.
Mon cher et tendre qui est loin,
pris par un évènement familial.
Ces après midi dominicaux,
écrasés par la chaleur
poussent à se laisser glisser,
où l’esprit nous porte,
à ne plus combattre le courant,
à laisser aller, aller, aller…
Puis reviennent des contingences élémentaires.
La fraîcheur d’une douche,
La douceur d’un fruit,
La pénombre de stores protecteurs,
Le plaisir de la nudité,
Et de laisser aller, aller,
mon esprit qui vagabonde.
Des souvenirs,
Des pensées intrusives :
Qu’ai-je fait de mes vingt ans ?
Où est passée ma compassion ?
Qu’est ce qui me fait avancer ?
Qu’est-ce qui fait avancer le monde ?
Des regrets :
Colères inutiles,
Générosités refusées,
N’avoir pas su comprendre,
N’avoir pas su réconforter,
N’avoir pas su se ménager,
Ne pas avoir su pardonner,
Un espoir :
Avoir encore une chance
Qu’on me laisse encore ma chance.
Que je sache laisser sa chance.
Et pourtant, il y aurait bien des raisons
de se réjouir, aussi.
Un dîner chez Joe Allen
avec ma reptilienne préférée.
(Ne ratez pas la pannacotta aux cerises et chantilly,
servie avec 2 cuillères biensûr).
Un matin ensoleillé avec de l’air,
Le potager qui nous fait ses offrandes,
Le plaisir du travail récompensé,
partagé avec mon ami, mon frère.
La reconnaissance à dame nature,
pour sa générosité.
Avoir été épargné par les grandes misères.
L’amour que l’on donne,
Celui que l’on reçoit,
Le sentiment qu’il peut,
envers et contre tout,
déplacer les montagnes.
Paris est alanguie, désertée,
Un vague à l’âme s’installe.
Le soleil plombe mon moral.
Il a quelques raisons de l’être :
vents contraires,
obstacles inattendus,
questionnements douloureux.
avidité, bêtise, cruauté,
désillusions sur l’humanité.
Mon cher et tendre qui est loin,
pris par un évènement familial.
Ces après midi dominicaux,
écrasés par la chaleur
poussent à se laisser glisser,
où l’esprit nous porte,
à ne plus combattre le courant,
à laisser aller, aller, aller…
Puis reviennent des contingences élémentaires.
La fraîcheur d’une douche,
La douceur d’un fruit,
La pénombre de stores protecteurs,
Le plaisir de la nudité,
Et de laisser aller, aller,
mon esprit qui vagabonde.
Des souvenirs,
Des pensées intrusives :
Qu’ai-je fait de mes vingt ans ?
Où est passée ma compassion ?
Qu’est ce qui me fait avancer ?
Qu’est-ce qui fait avancer le monde ?
Des regrets :
Colères inutiles,
Générosités refusées,
N’avoir pas su comprendre,
N’avoir pas su réconforter,
N’avoir pas su se ménager,
Ne pas avoir su pardonner,
Un espoir :
Avoir encore une chance
Qu’on me laisse encore ma chance.
Que je sache laisser sa chance.
Et pourtant, il y aurait bien des raisons
de se réjouir, aussi.
Un dîner chez Joe Allen
avec ma reptilienne préférée.
(Ne ratez pas la pannacotta aux cerises et chantilly,
servie avec 2 cuillères biensûr).
Un matin ensoleillé avec de l’air,
Le potager qui nous fait ses offrandes,
Le plaisir du travail récompensé,
partagé avec mon ami, mon frère.
La reconnaissance à dame nature,
pour sa générosité.
Avoir été épargné par les grandes misères.
L’amour que l’on donne,
Celui que l’on reçoit,
Le sentiment qu’il peut,
envers et contre tout,
déplacer les montagnes.
