Soirée comme je les aime.
Amis, heureux de se voir et prêt à passer un bon moment, cette fois, au spectacle de Michèle BERNIER : « et pas une ride ».
La BERNIER (elle a acquis le droit à cette qualification) est époustouflante d’énergie, de drôlerie, de dérision, de tendresse, de détresse balayée d’un revers de gag.
Jamais complaisante, touchant juste, son spectacle s’adresse à tous : Femmes ménopausées, femmes en passe de l’être, femmes tout court, et bien entendu aux hommes qui vivent avec elles, les quittent, ne se laissent pas oublier.
A leurs enfants aussi, qui partent dans la joie, sans penser à jeter un regard en arrière, avec cette cruauté des découvreurs qui ouvrent leur chemin à coup de machette dans le cœur.
Nous la comprenons, et pourtant nous avons été ces enfants inattentifs, ces hommes que rien ne peut retenir…
On a souvent envie de la prendre dans nos bras, pour la remercier de ces fous rires ou la consoler.
Elle va pas bien Michèle, çà se voit.
Mais l’optimisme perdure, malgré ce petit pincement qui nous alerte, car avec une telle dose d’humour et d’autodérision, on ne peut que rebondir.
C’est tout ce qu’on lui souhaite.
Et comme l’écrit Fontenelle : Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon, vous n’en sortirez pas vivant.
Amis, heureux de se voir et prêt à passer un bon moment, cette fois, au spectacle de Michèle BERNIER : « et pas une ride ».
La BERNIER (elle a acquis le droit à cette qualification) est époustouflante d’énergie, de drôlerie, de dérision, de tendresse, de détresse balayée d’un revers de gag.
Jamais complaisante, touchant juste, son spectacle s’adresse à tous : Femmes ménopausées, femmes en passe de l’être, femmes tout court, et bien entendu aux hommes qui vivent avec elles, les quittent, ne se laissent pas oublier.
A leurs enfants aussi, qui partent dans la joie, sans penser à jeter un regard en arrière, avec cette cruauté des découvreurs qui ouvrent leur chemin à coup de machette dans le cœur.
Nous la comprenons, et pourtant nous avons été ces enfants inattentifs, ces hommes que rien ne peut retenir…
On a souvent envie de la prendre dans nos bras, pour la remercier de ces fous rires ou la consoler.
Elle va pas bien Michèle, çà se voit.
Mais l’optimisme perdure, malgré ce petit pincement qui nous alerte, car avec une telle dose d’humour et d’autodérision, on ne peut que rebondir.
C’est tout ce qu’on lui souhaite.
Et comme l’écrit Fontenelle : Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon, vous n’en sortirez pas vivant.
